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Égalité de traitement entre égaux


Il y a une dizaine d´années, dans le domaine social, on a commencé à discuter sur la discrimination positive, ce qui signifie la nécessité de traiter les gens différemment selon leur point de départ, favorisant ceux qui ont commencé la course derrière la ligne de départ.
L´inclusion financière 8/4/2014 envoyer à un ami
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Couplé avec cette logique, vous commencez à remplacer le terme d´égalité par l´équité, la terminologie d´abord liée aux processus nécessaires de l´autonomisation des femmes.

Dans le cas des personnes morales, le monde des affaires, nous sommes en parallèle avec une autre logique très intéressant: il y a des entreprises (couramment appelés sociales) qui offrent une plus grande valeur sociale que le reste. Nous nous référons à ceux qui, avant l´obtention de profits, intègrement des objectifs de la cohésion territoriale, l´inclusion, respect de l´environnement, etc.; c´est-à-dire, des entreprises qui génèrent des externalités positives dont les bénéfices doivent également être quantifiés.

En fait, dans les économies les plus avancées au niveau social, on a mis en place cette nouvelle conceptualisation, conduisant à l´incorporation de clauses sociales et environnementales dans les marchés publics. Les Pays-Bas est un bon exemple de ce nouveau paradigme.

Ensuite, je voudrais évoquer les concepts de «discrimination positive et valeur sociale »pour le débat sur la nouvelle réglementation du système financier.

Selon la littérature économique, la mission principale du secteur bancaire est de financer l´économie réelle (et non pas simplement spéculative). En particulier, le secteur bancaire doit  remplir correctement son rôle d´intermédiation entre l´épargne et l´investissement et faciliter l´inclusion financière. Il faudrait récompenser les agents financiers facilitant l´accès au crédit pour les personnes en désavantage financier ou des PME ayant des ressources économiques limitées. On voit les liens avec le concept de discrimination positive.

Mais nous constatons aussi que non seulement des entités ont un réseau de bureaux pour prendre en compte les besoins des territoires et permettent ainsi une répartition équilibrée de son réseau de succursales et ainsi les banques aident à stimuler l´économie locale.

Maintenant, c´est à vous de penser : de quelle banque s’agit-il dans ces deux scénarios?  Les grandes banques ou banques coopératives? Si vous acceptez que je pensais a la deuxième option, alors, on peut se demander pourquoi la Commission est si catégorique en ce qui concerne les règles et exige les mêmes pour tout le monde, même si les actions sont loin d´être similaire.

Dans ce débat, j´ai été dans le cadre d´un événement organisé par l´Association européenne des banques coopératives (GEBC) et parrainé par le Comité économique et social européen (CESE), un organe consultatif où se développe une bonne partie de mon activité professionnelle.

Face à cette attitude déraisonnable de « one size fits al » pour un souci d´exhaustivité, permettez-moi de exprimer les réflexions suivantes, tous approuvés par l’avis du Comité lui:

- L´accès au crédit (à la fois en quantité et prix) est plus difficile pour les petites banques, comme c´est le cas avec de nombreuses coopératives. Ils ont aussi de graves difficultés à gérer l´intermédiaire des instruments financiers de la Banque européenne d´investissement (BEI). Ne serait-il pas nécessaire d´ouvrir la voie pour ces agents financiers?

- Augmentation des fonds propres (renforcer sa solvabilité) est plus coûteux pour les sociétés non capitalistes, ils n´ont pas accès aux marchés secondaires, très développés dans le cas des sociétés capitaliste. Les exigences de solvabilité et de liquidité devraient-ils être plus souples?

- Et sur les banques qui empruntent de l´argent auprès de la BCE à 0,25% et destiner prêts avant qu´ils s´appliquent à l´exploitation rentable d´acheter la dette souveraine au taux d´intérêt de 4%? Les Banques ne devraient pas garder une trace de l´utilisation de ces fonds?

Et nous ne pouvons pas conclure cette brève réflexion sans demander quels agents financiers ont contribué le plus d´être dans ce nouveau scénario: Ceux qui devaient être sauvés avec l´argent des contribuables par imprudence en s´éloignant de leur rôle assigné et entreprendre des aventures spéculatives à court terme? Ou ceux qui ont travaillé dehors de la spéculation financière et ont basé leur action sur des codes éthiques inspirées des principes et des valeurs coopératives?

I faudra chère Commission européenne égalité de traitement entre égaux.

Carlos Trias Pinto
Membre CESE et Directeur de ASGECO

 

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