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CULTURE
Exposition Frida Kahlo / Diego Rivera

L´art en fusion au musée de l´Orangerie


L´œuvre de Frida Kahlo (1907-1954), l´une des artistes les plus populaires de l´art mexicain du XXe siècle, n´a pas été exposée en France depuis quinze ans. Sa vie et son œuvre sont indissociables de celles de son compagnon Diego Rivera (1886-1957), célèbre pour ses grandes peintures murales. Présenter leurs œuvres ensemble permet de confirmer l´impossibilité de leur divorce, effectif mais aussitôt remis en question, et d´entrevoir leur attachement commun à la terre mexicaine.
Redacción 25/10/2013 envoyer à un ami
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Deux artistes que tout semble opposer
 
Elle est jeune, belle, fragile, physiquement brisée par un terrible accident de bus à l’âge de 18 ans. De vingt ans son aîné, il est une sorte de géant, une force de la nature aux traits grossiers. Quand ils se rencontrent pour la première fois en 1923, il est déjà un peintre confirmé qui couvre les murs des édifices publics de Mexico de fresques monumentales dédiées à son peuple, alors que Frida ne se consacrera à la peinture qu’après son accident de bus en 1925. Leurs œuvres diffèrent par bien des aspects : elle peint des petits formats qui constituent un journal intime ; il adresse un grand message au peuple. Mais ils partagent l’amour de l’art et de leur pays, et s’engagent dans les mêmes combats politiques. Leurs œuvres, présentées ensemble, constituent le témoignage d’une histoire à la fois personnelle et universelle.
 
Diego Rivera en Europe
 
Diego Rivera débute sa vie de peintre en Europe où il s’installe entre 1907 et 1921. À Paris, il côtoie Picasso, Mondrian, Léger, Soutine, Zadkine, Juan Gris et Modigliani qui réalise une série de portraits de son ami mexicain. Cette période parisienne de son œuvre, présentée dans le cadre de l’exposition, entre en résonance avec la collection du musée de l’Orangerie.
 
"Muraliste"
 
En 1920, Diego Rivera voyage en Italie où il étudie les fresques de Giotto qui inspireront ses peintures "murales", une fois de retour au Mexique. Il réalise en effet la première en 1922, dans l’amphithéâtre Bolivar de l’École nationale préparatoire où Frida Kahlo étudie au même moment. Ses premières fresques lui sont commandées par le ministère de l’Éducation publique qui soutient le muralisme comme moyen pédagogique de mettre l’art à la portée de tous. L’œuvre murale de Diego Rivera, l’un des principaux acteurs de la révolution artistique mexicaine, atteint son apogée dans un décor de 1600 m2, distribué autour de la cour du Travail et la cour des Fêtes de Mexico. Hommage au travail et à la culture indienne, s’y trouve représentée une "ballade de la Révolution" où figure Frida, en train de distribuer des armes.
 
Frida et Diego peintres
 
Contrairement aux grands cycles décoratifs de Diego, qui réunissent les portraits de milliers d’acteurs de l’Histoire, les petits formats de Frida se concentrent sur son histoire personnelle et sur son visage. Les deux peintres se rejoignent néanmoins par leur construction commune d’une identité culturelle métisse propre au Mexique postrévolutionnaire. Initiée au monde rural indien et à l’héritage culturel précolombien par Diego, Frida se pare de bijoux et de costumes traditionnels visibles dans ses autoportraits. Mais au-delà de la "mexicanité", leur art est un hymne à la vie, caractérisé par la même outrance libératoire et la capacité de transformer le personnel en mythe.
 
Une icône moderne
 
Atteinte de poliomyélite dans son enfance, détruite par un accident de bus à l’âge de 18 ans, Frida ajoute à ses souffrances physiques (La colonne brisée, 1944) les tourments de sa passion avec Diego (Quelques petites piqûres, 1935). Elle passe la majeure partie de sa vie dans la Caza Azul (Maison Bleue), sa maison natale à Coyoacan, à Mexico. C’est son lieu principal de création. Alitée, elle y peint à l’aide d’un miroir quantité d’autoportraits où elle met en scène sa souffrance et construit d’elle-même une image d’icône qui donnera lieu à un véritable culte à partir des années quatre-vingt dans le monde entier. Femme la plus célèbre d’Amérique latine, elle est devenue un emblème populaire international de révolte et de passion.
 
Le Museo Dolores Olmedo
 
L’atelier de Diego à San Angel et la Casa Azul forment alors l’épicentre de la vie artistique et culturelle du Mexique postrévolutionnaire où se croisent de nombreuses personnalités, comme Trotski ou André Breton. Mais il est également un lieu à Mexico, moins connu en Europe que la Maison Bleue, qui rassemble, par la volonté d’une femme qui fut un temps la rivale de Frida et l’amie de Diego, les œuvres des deux artistes : le museo Dolores Olmedo. Ce sont les œuvres de cette collection qui constituent le cœur de l’exposition.

Source: www.france.fr 

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