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PROCÉDURE

Réforme des universités : pour ou contre les cours en anglais ?


De toutes les mesures vouées à être instaurées par la réforme de l´université, elle est sans conteste la plus décriée. Les défenseurs de la Réforme des universités de tout poil sortent leurs griffes et hurlent au scandale : c´est bien le français que l´on assassine. La guerre des langues est bel et bien déclarée.
Redacción 30/7/2013 envoyer à un ami
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De toutes les mesures vouées à être instaurées par la réforme de l´université, elle est sans conteste la plus décriée. La ministre de l´Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, souhaite promouvoir les cours en langues étrangères (notamment en anglais) dans les universités françaises, faute de quoi, affirme-t-elle, "nous n´attirerons pas les étudiants de pays émergents comme la Corée du Sud et l´Inde, et nous nous retrouverons à cinq à discuter de Proust autour d´une table". Certes, l´enjeu affiché est d´attirer les étudiants étrangers, notamment ceux des pays émergents.

D´un côté, il y a ceux qui approuvent le fameux article 2 du projet de loi d´orientation pour l´enseignement supérieur et la recherche.

En tête de leur argumentaire, l´idée que l´on ne peut plus s´ouvrir au monde sans avoir la capacité d´accueillir des étudiants non francophones, et que la compétitivité française de l´enseignement supérieur et de la recherche ne saurait souffrir le découragement des étrangers vis-à-vis de notre langue. Et d´insister sur l´idée que même si leurs études se sont pour partie déroulées en anglais, le simple fait d´avoir étudié en France les incitera plus tard à travailler sur place, ou en partenariat avec ce pays dont il connaîtront les codes et la culture.

Plusieurs grandes écoles - privées - ont d´ailleurs déjà opté pour des cours en anglais, prises dans la spirale de la course à la compétitivité et à une reconnaissance mondiale.

Mais ces éléments sont loin de faire l´unanimité. Ceux qui se disent "ardents défenseurs de la langue française" et farouchement opposés à l´article proposé par Geneviève Fioraso sont fermement décidés à faire entendre leur voix.

Ultime argument avancé par les "anti" : une telle réforme serait "contraire à la Constitution (qui prévoit en son article 2 que la langue de la République est le français)".


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